Echo de la Vède (le journal)

10-05-2008 -- Référence : 404

l'oiseau mouche.
Souvenir de Guyane

Image intéressante d'outre-mer avec cet oiseau-mouche fréquent en Guyane dans nos jardins.

Sa particularité est surprenante, en dehors de ne pas avoir peur de l'homme, il a le pouvoir de faire du surplace et même de faire "marche arrière".

Un bien bel oiseau !



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07-05-2008 -- Référence : 400

Poème de Marie Quilichini,
"Tête haute et Képi Blanc".

Ils ont l'âme fière marchant aux pas du légionnaire

Venus du monde entier pour honorer leurs pères

Dans un lourd silence aux honneurs devant ce monument

Jeunes soldats qui inclinez la tête

Dans les yeux des anciens ce n'est pas qu'une fête

Attristés ils revivent leur douleur et leur peine

Leur visage blêmi de larmes contenues à peine

En silence, aux morts et aux mutilés

Ils ont perdu des frères, eux ont été épargnés

Alors jeunes soldats sous les yeux de vos pères

Redressez tête haute aux chants des légionnaires

Des larmes coulent à flot dans leur coeur meurtri

Ils veillent sur leurs tombeaux

Leur versant une pensée, un souvenir, un merci

Pour notre liberté le prix ultime ils ont payé

dans les airs, sur l 'eau la mort les a ravis

Ils ne demandent rien de là haut

Qu'une pensée, un souvenir au nom de leur patrie

Vous les gars de toutes les guerres

Qui des coups de fusil ont connu

A vous , nous passons le flambeau

Continuez petits à le porter bien haut!!!!

Ils étaient légionnaires et aussi vos fréres

Ils chantaient les mêmes chants tête haute et képi blanc

Rappelez vous au fils des ans

Qu ils étaient aussi vos péres

Rappelez vous képi blanc!!!jamais n'oublier....

Les victimes des champs de bravoure

Rappelez vous toujours soldats qui sont mort

Fiers d'avoir donné de leur sang car ils étaient légionnaires>

de Marie Quilichini



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04-05-2008 -- Référence : 375

Dialogues sous la rose
Symbole du silence

cet article n'est que divertissement.

Une fable ancienne dit que le Dieu de l’amour fit présent au Dieu du silence (Harpocrate) d’une belle fleur inconnue d’une grande beauté : une rose.

Personne n’avait encore vu une aussi jolie fleur, elle était offerte afin de ne pas découvrir les secrets et conversations de Vénus sa mère.

Depuis, à l’image des banquets romains quand une rose était suspendue, c’était l’occasion pour les amis et parents de festoyer et de se réjouir endisant tout ce que bon leur semble sous l’assurance que leurs discours ne seront pas éventés. C’est pour cette raison que l’on dit que la rose est le symbole du silence et que l’on est « sub rosa » quand on est certain que l’on a point à craindre des faiseurs de rapports.

La rose : emblème du secret et de la discrétion.

Au moyen âge, les dames qui avaient été discrètes de leur vivant étaient représentées sur leur pierre tombale une rose à la main.

La reine des fleurs, célébrée depuis l’antiquité est cultivée en Chine et en Perse depuis 5000 ans. Fleur riche d’un parfum incomparable elle a inspirée de nombreux poètes qui la présentent en utilisant la symbolique de l’évocation de la fragilité de la vie humaine :

Ainsi au XVIème siècle Pierre de Ronsard :

« Mignonne, allons voir si la rose… »

Corneilles :

« Le temps aux plus belles choses se plait à faire un affront il saura faner vos roses comme il a ridé mon front. »

Ou encore François de Malherbe : « Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, l’espace d’un matin."

Charli



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02-05-2008 -- Référence : 342

Poème de Marie Quilichini, fille de légionnaire
Camerone.

Merci Marie pour ce superbe poème.

Camerone:

Dans un coin du Mexique appelé Camerone,

Il existe un tombeau honoré par les hommes,

Soldats qui reposez sur cette terre lointaine,

En ce jour de mémoire honorez votre capitaine.

Ils se sont donc levés pour fêter Camerone,

Debout le corps raidi encore de discipline,

Leurs yeux semblant fixer encore l'ennemi,

A jamais n'oublieront le ciel ensanglanté.

Qui chaque année pleut le sang de ses frères tués,

Sur cette terre assoiffée de tant de souvenirs,

Pour cette chère patrie ils ont choisi mourir,

En ce jour triste et morne, ils reviennent parmi nous.

Pour fêter Camerone se trainent a genoux,

Toux ceux dont le courage mêlé de gloire épique,

De l orgueil du passé sur la terre du Mexique,

Ils étaient légionnaires et ils en étaient fiers.

Et en ce jour d'avril, ils reviennent sur terre,

Chargés de souvenirs pleurant encore leur père,

Ils tonnent leur retour glorieux de ces vieux légionnaires,

Dont les souvenirs sacrés sont devenus légendaires.

J'évoque avec respect votre grande mémoire,

En ce jour ou l'on fête à jamais votre histoire

Héros de la Légion, héros de Camerone,

Vous restez aujourd’hui tombés au champ d honneur.

En ce saint souvenir pour notre mère et chère patrie,

Vous pouvez repartir et reposer en paix,

Car ici à jamais la légion votre mère,

N’oubliera cet exemple qui vous reste légendaire,

Et vous resterez à jamais dans le cœur de tous les légionnaires.

Marie Quilichini.



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26-04-2008 -- Référence : 381

Un texte pour Camerone
prière.

Le sacrifice au service d’un idéal doit rester dans la vocation de l’homme moderne. c’est pourquoi nos légionnaires, victimes du devoir depuis les débuts, sont aujourd’hui pour nous l’occasion de méditer sur le prix d’une parole donnée à la patrie. 
Ceux qui ont eu l’insigne honneur de commander des légionnaires, de se battre avec eux, de bénéficier de leurs secours, savent qu’un légionnaire est d’abord un homme qui ne ment pas à l’épreuve du feu, qui tient sa parole au risque de sa vie. 
Peu importe que le légionnaire soit germain, slave, latin ou océanien, il a signé un contrat d’honneur et de fidélité au service de la France : il est français “ par le sang versé ”.

« Seigneur, peu importe nos noms... nous sommes des étrangers, tantôt allemands, belges, suisses ou canadiens, yougoslaves, chiliens, polonais ou espagnols, nous avons choisi l’honneur, la fidélité, car dans l’exemple sanctifié par nos anciens, nous puisons notre fierté d'hommes dignes de parole... 
Seigneur, peu importe nos noms... nous sommes des légionnaires respectueux de Camerone et de Bir-Hakeim, de Dien-Bien-Phu, d’Algérie ou de Kolwesi. Nous avons choisi de mourir avec nos frères, comme Amilakwari le fit à el Alamein : pour la France aimée devenue notre patrie. 
Seigneur, peu importe leurs noms... ils étaient 62 : face à une armée ils se couvrirent de gloire... la Légion y gagna son renom : Camerone !... Ils avaient choisi d’honorer leur serment en preux, de transformer l’apparente défaite en victoire. Car le légionnaire ne demande rien : il se donne... 
Seigneur, peu importe nos noms... nous sommes parfois oubliés, tantôt maudits ou injuriés par des écrits, tantôt admirés, applaudis, couverts de fleurs... Nous avons choisi d’être des soldats de métier, comme ceux de Camerone, prêts a faire don de notre vie, car partout notre sang coule avec honneur et fidélité. 
Seigneur, peu importe nos noms... Nous avons foi en toi, Dieu de lumière, de bonté, de compréhension, car la Légion est avant tout troupe de foi et chaque képi blanc qui tombe au combat sait que de ses péchés tu lui feras miséricorde et que dans ton royaume une place sera sienne. »



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